Etude de comportement des abeilles

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12/08/2015
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L’exposition aux radiofréquences peut-elle engendrer des changements de comportement chez les abeilles ? Étude des influences non-thermiques possibles sur les abeilles à miel -une approche dans le cadre de l’informatique éducationnelle- car les abeilles constituent un bio-indicateur pertinent en tant que modèles d’êtres vivants dans l’étude des processus d’apprentissage, particulièrement dans cet aspect. Le sujet […]

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datagitateur

L’exposition aux radiofréquences peut-elle engendrer des changements de comportement chez les abeilles ?

Étude des influences non-thermiques possibles sur les abeilles à miel -une approche dans le cadre de l’informatique éducationnelle- car les abeilles constituent un bio-indicateur pertinent en tant que modèles d’êtres vivants dans l’étude des processus d’apprentissage, particulièrement dans cet aspect.

Le sujet était l’étude du comportement des abeilles exposées et non-exposées sur leur capacité à retrouver leur ruche et à construire des rayons de miel. Pour cela, nous avons observé le comportement des abeilles à miel (apis mellifica carnica) en les exposant aux radiations de téléphones sans fil DECT. Dans cette étude, un certain nombre de colonies d’abeilles ont été utilisées comme groupe sujet d’expérience et ont été irradiées, tandis que le même nombre de colonies ont été hors champs électromagnétiques.

« Alors que les poids des rayons de miel étaient comparables au début de l’expérience, le poids moyen total des rayons de miel construits par les abeilles non exposées atteignait 1326g, tandis que celui des rayons construits par les abeilles exposées aux radiofréquences était de 1045g. La différence de 281g correspond à une diminution de 21,2% par rapport au poids produit par les abeilles non exposées. »

« Ces chiffres montrent que la quantité d’abeilles non-exposées aux radiofréquences revenues à la ruche dépasse celle des abeilles exposées, et que le temps de retour des rares abeilles exposées revenues à la ruche était significativement plus long. »

Pour résumer, ces résultats montrent que les abeilles conviennent à l’étude des bases neuronales de l’apprentissage et de la mémoire. En outre, les abeilles se révèlent être des bio-indicateurs maniables et pertinents pour l’élaboration de modèles adéquats de l’explication des effets des champs de radiofréquences sur les humains, particulièrement en ce qui concerne la structure de leur cerveau. L’observation des abeilles permet aussi parallèlement le développement de modèles théoriques orientés de l’effet (des radiofréquences) basés sur la théorie des supersignes.

Traduction de l’étude

 

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