A Pantin, le maire attend une téléphonie mobile à 0,6 V/m, sinon rien !

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12/03/2015
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La commune de Pantin était la première municipalité de France à vouloir appliquer le principe de précaution en matière de téléphonie mobile en demandant à Orange, SFR et Bouygues Telecom de s’engager dans une Charte et de respecter un seuil d’exposition maximale de 0.6 V/m. Cette limite est considérée par tous les scientifiques indépendants, dont […]

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La commune de Pantin était la première municipalité de France à vouloir appliquer le principe de précaution en matière de téléphonie mobile en demandant à Orange, SFR et Bouygues Telecom de s’engager dans une Charte et de respecter un seuil d’exposition maximale de 0.6 V/m.

Cette limite est considérée par tous les scientifiques indépendants, dont le Criirem ou l’ICEMS par exemple, comme le seuil d’exposition maximale en matière de téléphonie mobile, garant de la Santé Publique. Recommandé par les associations, ce seuil est également celui retenu par le Parlement Européen depuis 1994.

Formulée par courrier fin 2006 et adressée aux trois opérateurs, la demande du Maire de Pantin, restée sans réponse satisfaisante, s’est transformée en janvier 2007 en « bras de fer », « en retirant les autorisations d’installation des antennes relais et en dénonçant les baux des antennes en place sur les bâtiments dépendant de la ville. »

L’office HLM Pantin Habitat, dont le maire est président, suit la même démarche. La mairie de Pantin demande aux bailleurs sociaux de s’associer à cette action.

« Pour mesurer le courage de la mairie de Pantin », rappelle le communiqué de presse de Robin des Toits, « aucun des candidats à la présidentielle n’a osé s’engager sur le 0,6 V/m, sauf Yvan Bachaud », le candidat favorable au référendum d’initiative citoyenne (RIC).

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