Chevreuse : la concertation à la rue par la mairie

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Publié le

12/02/2015
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Après le succès dans les rues de Chevreuse d’une manifestation qui demandait le démantèlement des antennes Orange situées face aux écoles primaires et maternelles, une réunion de concertation regroupant l’opérateur, le maire, un représentant de la sous-préfecture et de la DASS, avec des membres du Collectif HARPE et des représentants des parents d’élèves, FCPE et […]

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datagitateur

Après le succès dans les rues de Chevreuse d’une manifestation qui demandait le démantèlement des antennes Orange situées face aux écoles primaires et maternelles, une réunion de concertation regroupant l’opérateur, le maire, un représentant de la sous-préfecture et de la DASS, avec des membres du Collectif HARPE et des représentants des parents d’élèves, FCPE et PEP, s’est tenue dans les locaux de la mairie.

Autorisé par la préfecture à se faire assister par un membre du Conseil Scientifique du Criirem, le collectif HARPE a également souhaité la présence d’un membre de Robin des Toits. Hélas, dès son arrivée, M. Génot, le maire a exclu les représentants de Criirem et de Robin des Toits, avec des paroles particulièrement agressives, sans concertation possible ni considération pour les bénévoles venus apporter leurs expériences.

En refusant le conseil du Criirem, le Maire de Chevreuse s’est privé de compétences scientifiques objectives sur les effets des hyperfréquences émises par les antennes relais.

Il s’est également assis sur la délibération du conseil municipal qui demande le démantèlement des antennes et a cherché à faire passer les trois représentantes de HARPE pour des personnes dangereuses et irresponsables. « Le maire préfère défendre les intérêts des gros industriels de la téléphonie mobile plutôt que la santé de ses administrés » a déclaré Amina en sortant de cette réunion qui n’ a abouti sur aucune proposition acceptable par les parents. Un exemple ? L’opérateur Orange qui refuse tout déplacement éventuel de son antenne, à l’exception d’une installation sur le toit de l’école elle-même. Un double jeu lourd de sens. « Nous allons continuer le combat » affirme le collectif HARPE.

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