5G, radars, CEM compatibilité électromagnétiques

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Publié le

11/14/2020
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Technologie 5G, c’est la technologie utilisée par les radars civils et militaires. LES RADARS CIVILS ET MILITAIRES ET LA 5G Dans le cadre des études sur les effets sanitaires des rayonnements électromagnétiques émis par des Radars développées par la DGRST et la DRET, deux  organismes de recherches militaires du Ministère des Armées, les points suivants […]

Auteur

Pierre Le Ruz

Technologie 5G, c’est la technologie utilisée par les radars civils et militaires.

LES RADARS CIVILS ET MILITAIRES ET LA 5G

Dans le cadre des études sur les effets sanitaires des rayonnements électromagnétiques émis par des Radars développées par la DGRST et la DRET, deux  organismes de recherches militaires du Ministère des Armées, les points suivants sont à souligner :

station terrestre satellite ESA

                                               station terrestre satellite ESA

 

1°) Les Radars sont classés en appareils de détection et de poursuite à des fins civiles et militaires utilisés dans l’aéronautique, l’aérospatiale, la navigation maritime et en relation avec les satellites. Ils fonctionnent avec des fréquences pulsées  allant de 3 à 9 GigaHertz. Il existe aussi des Radars météorologiques à bord des aéronefs, mais aussi dans les stations météorologiques et dans les tours de contrôles des aéroports, ils fonctionnent avec des fréquences allant de 4,5 à 9,4 GigaHertz.

Ces différentes fréquences Radars sont donc répertoriées comme appartenant à la technologie 5G.

2°) Dès 1980, le symposium international « Electromagnetic Waves and Biology » de Jouy-en-Josas organisé par l’Union Radio Scientifique Internationale (URSI), le Centre National de Recherche Scientifique (CNRS), l’International Radiation Protection Association (IRPA), la Bioelectromagnetics Society (BEMS-USA) et l’Organisation Mondiale de la Santé, faisait état de résultats alarmants concernant les effets athermiques des rayonnements émis par les Radars.

Des études ont été présentées, elles concluaient que l’exposition néonatale aux hyperfréquences Radars perturbait définitivement chez l’animal devenu adulte la physiologie de la reproduction, la physiologie de l’adaptation au Stress et portait aussi atteinte  au système neurovégétatif hypothalamique.

 

De plus, le Bureau International du Travail (BIT) de Genève dans son opuscule 57 sur la protection des travailleurs contre les rayonnements des hyperfréquences des Radars indiquait que les effets athermiques probables chez l’homme correspondent à ceux prouvés par l’expérimentation animale, notamment pour ce qui est des impacts sur l’oeil (cataracte et lésions rétiniennes), sur l’audition (effet Frey), sur la reproduction et les effets génétiques.

Finalement le BIT concluait que les effets observés et les effets probables doivent être considérés comme dangereux et donc que la sécurité sanitaire devait être renforcée par un facteur additionnel.

 

 Aujourd’hui, le Rapport sur l’attaque par hyperfréquences de l’Ambassade Américaine à Moscou est déclassifié. Il révèle que les employés avaient été exposés chroniquement pendant 9 heures par jour à des faibles signaux Radars allant de 9 à 19 V/m. Des aberrations chromosomiques et des taux de leucémies élevées avaient été détectés chez les enfants et les adultes exposés dans l’Ambassade Américaine.

De plus, ce Rapport met fin à la controverse sur le syndrome des micro-ondes ou maladie des hyperfréquences affectant certains travailleurs et  militaires. Il corrobore aussi le fait que l’OMS classe les hyperfréquences ou micro-ondes dans le groupe 2B des agents cancérogène et que leurs effets sont répertoriés dans la Classification Internationale des Maladies au chapitre XII en index L57-8 et L58-9.

Enfin, la Délégation Générale pour l’Armement  a développé l’utilisation des armes électromagnétiques (fusils, canons, drones, missiles et bombes) dans le but d’endommager, voire de détruire les installations électriques, électroniques, bioniques, satellitaires, aéronautiques des ennemis potentiels.

Ces effets perturbateurs et dommageables entrent dans le cadre de ce que les physiciens nomment la compatibilité électromagnétique ou CEM.

Concernant la 5G à des fins civiles, le Code des postes et des communications électroniques impose des exigences essentielles garantissant la compatibilité électromagnétique (CEM) entre les équipements et installations de communications électroniques avec une bonne utilisation du spectre des fréquences radioélectriques en évitant les interférences dommageables pour les tiers.

Or, les fréquences émises par la 5G sont très proches des fréquences utilisées par l’aéronautique, l’aérospatiale, la navigation maritime, les satellites et les Radars météorologiques. Des possibilités de dysfonctionnements CEM impliquant des phénomènes de résonance sont prévisibles et doivent être prises en compte.

De plus, des appareils électriques et électroniques fonctionnant dans l’environnement proche peuvent être aussi affectés,  comme  les appareils d’assistance médicale, tels que stimulateurs cardiaques ou pacemakers, pompes à médicaments, dispositifs intracrâniens et auditifs…

 

 

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LES RADARS CIVILS ET MILITAIRES ET LA 5G

Dans le cadre des études sur les effets sanitaires des rayonnements électromagnétiques émis par des Radars développées par la DGRST et la DRET organismes de recherches militaires du Ministère des Armées, les points suivants sont à souligner :

1°) Les Radars sont classés en appareils de détection et de poursuite à des fins civiles et militaires utilisés dans l’aéronautique, l’aérospatiale, la navigation maritime et en relation avec les satellites. Ils fonctionnent avec des fréquences pulsées  allant de 3 à 9 GigaHertz. Il existe aussi des Radars météorologiques à bord des aéronefs, mais aussi dans les stations météorologiques et dans les tours de contrôles des aéroports, ils fonctionnent avec des fréquences allant de 4,5 à 9,4 GigaHertz.

Ces différentes fréquences Radars sont donc répertoriées comme appartenant à la future 5G.

2°) Dès 1980, le symposium international « Electromagnetic Waves and Biology » de Jouy-en-Josas organisé par l’Union Radio Scientifique Internationale (URSI), le Centre National de Recherche Scientifique (CNRS), l’International Radiation Protection Association (IRPA), la Bioelectromagnetics Society (BEMS-USA) et l’Organisation Mondiale de la Santé, faisait état de résultats alarmants concernant les effets athermiques des rayonnements émis par les Radars. Des études concluaient que l’exposition néonatale aux hyperfréquences Radars perturbait définitivement chez l’animal devenu adulte la physiologie de la reproduction, la physiologie de l’adaptation au Stress et portait aussi atteinte  au système neurovégétatif hypothalamique.

De plus, le Bureau International du Travail (BIT) de Genève dans son opuscule 57 sur la protection des travailleurs contre les rayonnements des hyperfréquences des Radars indiquait que les effets athermiques probables chez l’homme correspondent à ceux prouvés par l’expérimentation animale, notamment pour ce qui est des impacts sur l’oeil (cataracte et lésions rétiniennes), sur l’audition (effet Frey), sur la reproduction et les effets génétiques. Finalement le BIT concluait que les effets observés et les effets probables doivent être considérés comme dangereux et donc que la sécurité sanitaire devait être renforcée par un facteur additionnel.

 

 

Aujourd’hui, le Rapport sur l’attaque par hyperfréquences de l’Ambassade Américaine à Moscou est déclassifié. Il révèle que les employés avaient été exposés chroniquement pendant 9 heures par jour à des faibles signaux Radars allant de 9 à 19 V/m. Des aberrations chromosomiques et des taux de leucémies élevées avaient été détectés chez les enfants et les adultes exposés dans l’Embassade Américaine. De plus, ce Rapport met fin à la controverse sur le syndrome des micro-ondes ou maladie des hyperfréquences affectant certains travailleurs et les militaires. Il corrobore aussi le fait que l’OMS classe les hyperfréquences ou micro-ondes dans le groupe 2B des agents cancérogène et que leurs effets sont répertoriés dans la Classification Internationale des Maladies au chapitre XII en index L57-8 et L58-9.

Enfin, la Délégation Générale pour l’Armement  a développé l’utilisation des armes électromagnétiques (fusils, canons, drones, missiles et bombes) dans le but d’endommager, voire de détruire les installations électriques, électroniques, bioniques, satellitaires, aéronautiques des ennemis potentiels. Ces effets perturbateurs et dommageables entrent dans le cadre de ce que les physiciens nomment la compatibilité électromagnétique ou CEM. Concernant la 5G à des fins civiles, le Code des postes et des communications électroniques impose des exigences essentielles garantissant la compatibilité électromagnétique (CEM) entre les équipements et installations de communications électroniques avec une bonne utilisation du spectre des fréquences radioélectriques en évitant les interférences dommageables pour les tiers. Or, les fréquences émises par la 5G sont très proches des fréquences utilisées par l’aéronautique, l’aérospatiale, la navigation maritime, les satellites et les Radars météorologiques. Des possibilités de dysfonctionnements CEM impliquant des phénomènes de résonance sont prévisibles et doivent être prises en compte. De plus, des appareils électriques et électroniques fonctionnant dans l’environnement proche peuvent être aussi affectés,  comme  les appareils d’assistance médicale, tels que stimulateurs cardiaques ou pacemakers, pompes à médicaments, dispositifs intracrâniens et auditifs…

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